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Spiritualité - Philippe, de Lyon
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Maitre Nizier Anthelme Philippe, de Lyon : Les séances (Rue tête d'or)

M. Philippe réunissait chaque jour dans des séances les malades qui venaient le voir, ainsi que de fidèles auditeurs.


Alfred Haelh : "Dans mon introduction j'ai donné un aperçu de ces réunions, mais il est bien difficile de décrire l'atmosphère de confiance et de foi que créait la présence du Maître. Il nous invitait tout d'abord à nous recueillir, à prier, et à nous unir à lui pour demander au Ciel le soulagement et la guérison des malades. Le silence, l'attente grave qui suivaient nous élevaient pour un instant au-dessus des contingences matérielles de la vie quotidienne.

L'animation provoquée ensuite par les guérisons obtenues, les questions posées et les réponses du Maître n'atténuaient pas l'ambiance de spiritualité vraie et de sympathie bienveillante régnant dans la salle.

Je cite ci-après les paroles du Maître exprimant l'importance capitale et la gravité qu'il attachait à ces réunions ; puis, pour tâcher de faire revivre leur caractère spirituel, je relate ensuite quelques anecdotes s'y rapportant tout particulièrement.

Pour pouvoir faire des séances, il faut vivre en même temps sur l'autre plan. (!2-5-!90!)

Un assistant demanda un jour à M . Philippe pourquoi il se donnait la peine de dire et de faire tant de choses si belles pour quelques auditeurs médiocres.

Il lui répondit à l'oreille : "Tout ce qui se dit et se fait ici se répercute dans tout l'univers ".

Vous n'êtes pas tenus de croire bien des choses dont je vous parle, mais ce que vous êtes tenus de croire et de faire, c'est d'aimer votre semblable. Ces paroles-là ont été écrites avant le commencement du monde. Souvent vous dites " Allons là-bas, il nous sera dit de belles choses " je ne sais si elles sont belles, mais ce que j'affirme, c'est que, sous peine d'être dans les ténèbres, vous êtes tenus de les mettre en pratique, autrement il est inutile de venir les entendre. (2-!!-!894)

Voici ce qu'il faut que nous croyions pour être dans le chemin de la Lumière : tout ce qui est écrit dans l'Evangile. Puis, quoi que ce soit que l'on nous dise ici et qui puisse nous paraître extraordinaire, ne pas douter, ni même avoir un sourire ironique, car tout peut se faire ; il n'y a rien d'impossible à Dieu. Croire aussi que nous sommes tous frères, que nous avons tous le même Père et le même Maître. (!0-!0-!895)

Peu de ceux qui sont venus ici ne sont pas marqués sur le Livre de Vie. Dès la première fois que vous venez, vous sentez après une séance que vous êtes plus forts. Eh bien ! votre âme, à votre insu, a reçu un rayon de Lumière qu'elle cherche toujours suivre. Et vos ascendants comme vos descendants sont aussi inscrits sur le Livre de Vie Je vous le promets. (2-5-!895)

Ceux qui ont été aux séances participent à leurs effets, même lorsqu'ils en sont éloignés. La mort ne sera pour eux qu'une formalité ; un ange viendra leur couvrir la face et les conduira ; on prendra soin d'eux dans le tombeau.

Vous me demandez ma protection; mais je ne peux pas plus que vous protéger personne. Vous venez ici, vous êtes soulagés. Les uns viennent pour maladie, les autres pour des peines morales, mais tous vous demandez du soulagement. Vous restez quelques heures dans de bons sentiments avec l'esprit vers le bien. (26-5-!903)

Quelquefois vous vous dites : N'allons pas là malgré tout vous êtes poussés à y venir. Ce sont vos anges gardiens qui vous poussent ; et ne trouvez-vous pas qu'en sortant d'ici vous êtes allégés, que vous vous sentez plus forts? (27-!!-!894)

Vous serez tous un peu soulagés, mais il faut me promettre d'être sages.

Savez-vous ce qu'il faut faire pour cela ? Simplement ne pas dire du mal de son prochain. Ah! si, je vous permets d'en dire mais en sa présence ! (!2-7-!897)

Tout ce que je vous ai dit et que je vous dis, je l'ai prouvé, car Celui qui m'a envoyé m'a donné le pouvoir de vous présenter des preuves. Y en a-t-il qui puissent dire que je n'ai pas prouvé tout ce j'ai dit ? On lui répondit : " Maître, vous avez tout ce que vous avez dit ". (2-!2-!902)

Le mal qui est guéri sans que les péchés soient pardonnés n'est que remis. Ici nous guérissons en pardonnant les péchés et le mal compte comme s'il avait été souffert.

C'est pour votre satisfaction personnelle qu'on vous laisse dire ce que vous avez, car nous le savons. C'est exactement comme lorsque vous dites l'état de votre main ; vous n'avez pas besoin de la regarder, elle est à vous et vous la connaissez. Mais, je répète, pour votre satisfaction nous écoutons ce que vous nous dites, car un malade est toujours réconforté de causer à son médecin, et chez vous, vous seriez soulagés la même chose si vous demandiez à Dieu avec confiance.

Et, lorsqu'on vous fait lever, c'est pour que vous vous recueilliez et demandiez un peu de soulagement si le fardeau est trop lourd. Vous recevez alors un peu de ce pain de l'âme que vous demandez chaque jour et c'est ce pain qui aide à supporter ces peines. (!2-7-!897)

Je ne fais rien par moi-même pour vous guérir, je m'adresse au Maître qui est Dieu. N'avez-vous pas été soulagés toujours? Y a-t-il quelques personnes qui ne l'aient pas été? Vous avez vu ici des choses surnaturelles, des miracles.

Pour les expériences qui se feront dès aujourd'hui, je vous ferai payer cher. Oh! je sais bien que vous êtes toujours disposés. Mais ce n'est pas ce paiement-là qu'il me faut. Pour les personnes qui viennent pour la première fois, je leur demande de faire des efforts pour aimer leur prochain comme elles-mêmes. Pour celles qui sont déjà venues, je leur demande d'aimer leur prochain comme elles-mêmes, et ceux qui ne pourront me faire cette promesse ne pourront rester dans cette salle (en cas d'expériences).

Il faut aussi que toutes les personnes qui sont en procès me promettent d'arrêter toutes poursuites, car, je vous le dis, si vous n'êtes pas d'accord en ce monde, il sera très difficile de vous y mettre dans l'autre. (7-!- l894)

Je ne puis rien, je ne fais que demander à Dieu, et vous ne pouvez éprouver de soulagement dans cette salle, soit pour les maladies, soit pour alléger le fardeau qui pèse lourdement sur ce triste monde, que si vous avez fait quelque chose pour le Ciel. Celui qui n'a pas fait d'oeuvres méritoires n'a rien à attendre, et de même vous ne pouvez être entendus. (!9-2-!894)

Du fond du cœur je demande au Ciel de vous envoyer autant d'adversités que vous pouvez en supporter, et à moi quarante mille fois plus qu'à vous.

A un assistant : "Tu as nié Dieu. Je te pardonne ".

A un autre : " Tu as dit : Si j'étais Dieu, j'aurais fait les choses autrement. Le Ciel te pardonne ".

Voilà une dame qui était très malade. Je lui ai demandé de calmer un de ses parents qui était en procès, pour que le procès n'ait pas lieu ; il faut être pacifique. Elle a fait tous ses efforts et elle peut demander une grâce qui lui sera accordée. Si je me permets de parler ainsi, c'est pour montrer qu'un bienfait n'est jamais perdu. (26-2-!894)

Lorsque vous serez dans la peine, que votre pensée se dirige vers moi, je demanderai à Dieu pour vous. (3-7-!894)

D. - La prière qu'on peut faire ici lorsqu'on est debout, peut-elle être exaucée ?

R. - Y a-t-il une personne qui, souffrant beaucoup ou ayant beaucoup d'ennui, en entrant dans cette salle, puisse dire en être sortie sans être soulagée ? Tout le monde dit : " Oh ! non ".

Il y a dix-huit siècles et quelques années Jésus guérissait les malades en leur disant : " Allez et ne péchez plus ! " Et quelques-uns revenaient quelques jours après, plus malades encore.

Aujourd'hui, lors, qu'on leur accorde du soulagement, on leur demande seulement de faire des efforts pour faire le bien. Y a-t-il quelqu'un qui ait tenu sa promesse ? Pas une personne de cette salle n'a manqué de dire du mal de son prochain, pensant : " Bah ! c'est si peu de chose ! " Cela peut faire beaucoup de mal. (!6-!!-!893)

Aujourd'hui il faut que vous me fassiez la promesse de faire tous vos efforts pour faire le bien et ne dire du mal de personne. Et maintenant, puisque vous m'avez tous promis, à mon tour je vais demander pour tous la paix du cœur, le calme et la force dans les peines, et vous les aurez. (!0-9-!893)

A partir de vendredi il sera demandé beaucoup aux personnes qui viennent ici. Plus il y a de temps qu'elles viennent, plus il leur sera demandé. Car il faut être riche d'esprit pour aller au Ciel, et non pas idiot ou grand savant. (!5-!-!895)

Jusqu'à ce jour je vous ai demandé tous vos efforts pour ne dire du mal de personne, pour aimer votre prochain comme vous-mêmes. Maintenant, je vous demande, non seulement de faire des efforts, mais d'aimer votre prochain comme vous-mêmes et de n'en pas dire de mal. Alors beaucoup de choses vous seront dévoilées, et pour les expériences que le Ciel a permis de voir ici, on peut bien faire quelque chose. Ceux qui sont ici, j'en suis heureux, ont l'intelligence, mais ceux d'entre vous qui pourraient en manquer l'auront dès aujourd'hui. (2!-9-!893)

Rappelez-vous bien la date du 30 août !900, car mon Ami vous enrôle tous aujourd'hui pour être ses soldats, et nul n'entrera au paradis sans avoir vaincu l'ennemi. Savez-vous où est l'ennemi? En nous.

Oh ! je sais bien, lorsque vous demandez à Dieu la guérison de quelqu'un, vous avez assez de confiance sur le moment ; mais, la guérison obtenue, vous dites : " Oh ! cela devait arriver ainsi ". Et, une autre fois, lorsque vous demandez, vous n'obtenez rien, le Ciel ne vous entend pas. Ne soyez point orgueilleux, n'ayez point de " vous-même ", observez les commandements de Dieu en ne faisant que ce que vous voudriez qu'il vous soit fait, et vous obtiendrez toujours du soulagement. Rappelez-vous ce que je viens de vous dire et, lors même que vous n'auriez rien fait de cela, si vous vous souvenez, je serai là à l'heure de votre mort. (3-!2-!896)

A la séance du lundi 27 novembre !893 un monsieur qui souffrait des yeux remercia M. Philippe pour l'amélioration de son état. Celui-ci répondit : " Il ne faut pas me remercier, je n'ai rien fait ".
- Alors qui faut-il remercier ?
- Le Ciel.
- Mais c'est vous qui le représentez pour moi.

M. Philippe répéta : " Je n'ai rien fait que demander pour vous ". Et il ajouta pour l'assistance :
" Savez-vous pourquoi cet homme ne deviendra pas aveugle ? Il a dans un temps, sans être très généreux, fait quelque chose de bien, et ce quelque chose lui attire la protection de Dieu. Voilà pourquoi je vous dis : " Faites tout ce que vous pourrez, car si dans votre comptabilité vous n'avez pas beaucoup du côté de l'avoir, vous ne trouverez rien du côté du doit, car il sera pris à celui qui n'a rien pour remettre à celui qui a déjà. A celui qui a beaucoup il sera donné davantage. C'est bien simple. Je ne sais si vous comprenez. Ainsi il y a là un bébé (c'était une jeune fille) qui était bien malade et qui va beaucoup mieux ; pour cela elle m'a fait une promesse.
- Et ces promesses, si on ne les tient pas ?
- Celui qui les reçoit endosse une responsabilité et s'arrangera ensuite avec le Ciel ".

Un homme de la campagne avait sa femme malade et assistait à la séance. Lorsque le Maître fut en face de lui, il lui dit : " C'est la première fois que tu viens ici ?
- Oui, monsieur.
- C'est pour ta femme que tu viens ici?
- Oui, monsieur.
- Elle est très malade, ta femme et cela va te coûter cher, tu sais, pour obtenir sa guérison.
- Monsieur, je paierai ce qu'il faudra.
- Ce n'est pas de l'argent qu'il me faut, c'est bien plus cher. Veux-tu que ta femme guérisse ?
- Oui, monsieur.
- Tu as un voisin avec lequel tu es en procès en ce moment.
- Oui, monsieur, répond le paysan de plus en plus surpris.
- Pour que ta femme guérisse, il faut qu'en arrivant, tu ailles vers ton voisin et que tu lui dises :
" Si tu as besoin d'un morceau de mon terrain, je te le cède ; je ne veux pas être en procès avec toi ; soyons amis ".
- Mais si je lui dis ça, il va recommencer à me tracasser d'un autre côté.
- Ça ne fait rien. Veux-tu que ta femme guérisse ?

Après quelques instants d'hésitation, le paysan répondit d'une voix ferme :
- Oui, monsieur.
- Tu me promets de faire la paix avec ton voisin et de lui dire ce que je t'ai dit ?
- Oui, monsieur.

Le Maître ajouta : " Quand tu arriveras chez toi, ta femme sera levée, car elle est guérie à l'instant même. Si ce que je te dis n'est pas vrai, tu reviendras ici et tu diras devant tout le monde que ta femme n'est pas guérie ". (24-3-!903)

Une femme apporta un jour l'enfant d'un veuf qui se conduisait mal et dont elle avait la garde. Elle déclara que c'était une charge et qu'elle ne pouvait pas la garder. M. Philippe demanda qui voudrait se charger de ce bébé. Une femme malade et sans travail s'offrit. Le Maître ému de ce dévouement dit : " Vous en serez la mère et moi le père, et le bonheur sera dans votre maison". (27-!2 - l894)

Une personne qui s'était volontairement éloignée du Maître était revenue, malade d'un érysipèle interne. Cela aurait pu devenir très grave et arriver au pharynx et à la poitrine.

On a demandé, dit M. Philippe, que cet érysipèle soit changé en un léger mal de dent et qu'il se transforme ensuite tout à fait en bien ; alors la personne est guérie.
- Voilà comment vous faites à ceux qui vous font des sottises ! dit quelqu'un.
- Si vous étiez un berger et que vous ayez une brebis qui s'égare, ne feriez-vous pas tout votre possible pour la faire revenir ?
- Pas si elle est galeuse !
- Oh ! mais souvent, dans un troupeau, tous les moutons sont plus ou moins malades ; alors il faudrait les laisser tous !

Un jour, à la fin d'une séance où il y avait beaucoup de monde, M. Philippe dit : " Je vais vous faire un cadeau d'une valeur inestimable. Dieu vous pardonne tout le mal que vous avez fait dans votre passé, jusqu'ici ". A ces mots on entendit les sanglots étouffés d'un monsieur assis tout près de M. Philippe, tandis que le Maître poursuivait : " J'espère qu'à partir de maintenant vous allez tous faire beaucoup d'efforts pour devenir meilleurs ". On entendit un oui général.

A la sortie, plus silencieuse que d'habitude, je me trouvai à côté du monsieur qui avait sangloté. Il me confia : " Ce qui vient de m'arriver, personne ne le sait. J'habite très loin d'ici et depuis des mois je préparais mon voyage à Lyon pour demander à M. Philippe le pardon de tout mon passé. Mais, arrivé dans cette salle, il m'a été impossible de faire ma demande ; je n'ai pas pu me lever lorsque le Maître a passé devant moi. J'étais désespéré à l'idée de repartir sans avoir pu lui avouer mon désir ardent d'être lavé de tout mon passé. Mais lorsque je l'ai entendu, tout près de moi, effacer le passé de tous et m'accorder ainsi ce qui a été la raison et le but de mon voyage, mon cœur s'est brisé de gratitude et d'amour "."
 
Maitre Nizier Anthelme Philippe, de Lyon : Les séances Rue tête d'or


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