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Spiritualité - Maitre Nizier Anthelme Philippe, de Lyon : explications sur les évangiles : les visions

Les Visions

En ce qui concerne les visionnaires, il peut certainement y avoir des êtLes Visions

En ce qui concerne les visionnaires, il peut certainement y avoir des êtres très élevés qui, voulant communiquer avec vous, obtiennent cette faveur ; mais combien faut-il que celui qui reçoit du Ciel donne pour cela ! Eh bien ! peu ont assez. (10-5-1897)

Un être robuste ne peut avoir le don de voyance.

Jeanne d'Arc, à qui la force physique devait être accordée pour sa mission, entendait seulement des voix. Si elle avait vu les images astrales de sa vie, elle n'aurait pas voulu la vivre; elle portait la guerre et la mort. Elle aurait vu des squelettes la poursuivre, et elle aurait reculé devant les meurtres à commettre.

Il y a différentes sortes de visions. La vision prophètique est la plus belle. On est couché dans un lit, calme, la nuit. Alors un ange vient, prend votre esprit et l'emmène soit où il veut, soit où l'on veut soi-même. On traverse alors des pays et l'on vous dit ce que c'est ; on vous montre soit les tableaux du passé en vous les expliquant, soit ceux de l'avenir, et pendant ce temps le corps est libre et tranquille.

Les Rideaux

Le cerveau n'est pas assez lucide pour percevoir les choses telles que l'esprit les transmet.

Nous avons tous un rideau devant les yeux qui empêche de voir ce qui est devant nous. (13-1-1895)

Personne ne voit les choses de la même manière ; il n'y a que celui dont les yeux de l'esprit sont ouverts qui voit les choses telles qu'elles sont. Même dans le monde des esprits ils ne voient pas la réalité. Où nous voyons une cafetière, d'autres êtres voient un réservoir, un lac, un abri, mais tous voient quelque chose de différent.

Il y a différents cieux suivant les différents appartements, et tous sont voilés à nos yeux ; nous ne voyons que ce qu'il nous est permis de voir. Chacun de ces cieux est pourvu d'un rideau. S'il nous était permis de lever un de ces rideaux, nous pourrions voir ce qui se passe dans ce monde. (Novembre 1895 ; 22-11-1900)

L'homme a le pouvoir de disparaître, d'être dans le lieu qu'il désire et de revenir quand bon lui semble. Pour cela il lui suffit de demander que le rideau se lève ; il fait deux pas et il y est. Il y reste jusqu'au moment où il demandera à Dieu d'en partir et de nouveau il sera là. Mais, pour cela, il ne faut pas se croire quelque chose, car on n'irait pas loin.

Je n'ai jamais vu sur terre quelqu'un devant qui le rideau était levé; quelques personnes ont vu comme par le trou d'une aiguille, d'autres par un petit coin soulevé, mais jamais plus. (31-1-1897)

Si, lorsque Notre-Seigneur Jésus-Christ est venu en ce monde, Il n'avait eu soin de mettre derrière le rideau qui sépare ce monde de l'autre son éclatante lumière, aucun homme de la terre n'aurait pu l'approcher. Il existe sept rideaux ; derrière le premier se trouvent placés des êtres plus avancés qui ont habité en ce monde. (16-7-1896)

Il n'y a pas qu'un voile qui nous sépare des il y a un grand nombre de voiles. On peut les séparément et successivement, mais il est des qu'on ne peut lever, car, lorsque certains se lèvent, je perds moi-même la voix et je suis comme absorbé. Vous, vous ne pourriez pas supporter cela.

Les Nombres

La Nature accorde souvent à des êtres des qualités exceptionnelles, indépendamment de toute étude et de tout travail. Mais ces qualités sont limitées. Ainsi personne ne peut connaître la vie des nombres pour déchiffrer, grâce à cela, les secrets de la vie universelle. Wronski était un de ces privilégiés.

La machine qu'il a voulu construire ne pouvait lui obéir, car ici-bas aucun corps n'est assez parfait pour transmettre à l'homme l'inscription (l'enregistrement) des lois spirituelles. (Novembre 1899)

1 est le nombre de Dieu ; 7 celui de Marie. Il a deux enfants : 3 et 5. Le nombre de l'homme est 9. Celui de la limite de la sphère matérielle est 72. Le Christ avait en lui les nombres 7 - 3 - 72 et 33.

Nous dépendons ici du nombre 7 (les sept couleurs), et nous avons beaucoup à faire avant d'en sortir. (29-11-1903)

Il y a sept soleils dans un soleil, sept planètes dans une planète, sept corps dans un corps, sept personnes dans une personne, sept générations dans une génération. (Avril 1897) La moisson du blé se fait au septième mois ; la moisson humaine tous les 7.000 ans, car nous avons le nombre 7 en nous.

L'homme n'est qu'une collection de millions d'êtres. Tous ces êtres ont, comme nous, les nombres 3 et 7. 3 : âme, esprit et corps. 7 : les mêmes sens que le tout : vue, ouïe, goût, odorat, toucher, intuition et attraction. 3 et 7 et 3 fois 7 et leurs multiples sont les nombres de l'homme. 8 est le nombre directeur de la terre.

Neuf plantes réunies contiennent les vertus curatives de tout végétal, parce que le nombre 9 correspond à la vertu des plantes dans la nature. Dans l'homme il a aussi sa correspondance.

Le Christ est resté quarante jours sur la terre après sa résurrection; cela avait une signification et la tradition s'est perpétuée inconsciente dans l'Eglise.

Le nombre 40 reste encore dans l'humanité. La quarantaine existe pour nous. En général, après la mort vous avez 40 jours de sommeil; pendant 40 jours vous avez le calme.

Chaque être possède 72 rayons lumineux. Un rayon en forme trois. Trois en forment sept. Sept en forment soixante-douze, qui ont chacun une couleur différente.

Il est possible de savoir, d'après un nombre tiré au sort, quel est celui qui reviendra, car un nombre en appelle un autre de sa famille. Il ne repasse pas six générations de nombres (et ces générations sont des temps), avant que ce nouveau membre de sa famille ne revienne. Lui-même revient enfin.

Les Clichés

Rien ne peut naître ici ou rien de ce que nous plantons ne vient ici que si de l'autre côté cela existe déjà. Nous plantons un arbre; s'il meurt, c'est que le cliché de l'arbre n'était pas là quand l'avons planté.

Tout ce qui se fait, tout ce qui arrive a été créé depuis le commencement. Chaque chose est représentée par une image ; où elle s'arrête, la chose se passe ; puis elle va plus loin, et la même chose se reproduit, car il y a beaucoup de terres comme la nôtre. Un homme qui pourrait aller aussi vite que la lumière et qui vivrait des milliards de siècles ne pourrait arriver à les compter, et, si l'on pouvait aller aussi vite que la lumière, on verrait toujours les mêmes choses se représenter. Ainsi un homme est dans un pré, il travaille dix heures pour le faucher. Ces dix heures sont inscrites depuis le commencement ; quand elles se sont écoulées ici, elles vont plus loin, sur une terre semblable à la nôtre. Où il y aura un homme qui fauchera un pré pendant le même nombre d'heures. (19-11-1894)

On peut donner à ces images le nom de clichés. Tout existe dans l'ambiant, à l'état photographique.

Quand un événement doit se produire, il vient, de toute l'immensité, des molécules pour constituer un cliché. Quelques personnes peuvent jouir d'un don de perception des clichés, celles-là verront se présenter, plus ou moins vivaces, ces clichés et, selon leur vivacité, elles concluront que tel événement doit se produire à telle époque. Les clichés sont vivants et peuvent être évoqués et rendus sensibles à notre intelligence. (24-2-1902)

Pour connaître ce qui s'est passé, il a été donné à certaines âmes de pouvoir voir en arrière ; le tableau ou cliché du passé a été mis devant leurs yeux ; elles l'ont reproduit par allégorie. Telle l'Histoire Sainte qui, quoique très vraie, paraît invraisemblable ; mais cela est mis à la portée des intelligences et ne peut être expliqué absolument comme cela est. (28-3-1895)

Nous avons pu vous donner une idée des clichés de la bataille de Waterloo, comme si cette journée mémorable se fût passée en votre présence et sous vos yeux. Quelques-uns parmi vous n'ont-ils pas vu, et tous parfaitement entendu ? Vous vous rappelez les cris, les grincements de dents des malheureux blessés ? N'avez-vous pas senti la poudre brûlée et vu sa fumée ? Tous ceux qui étaient à cette séance n'ont-ils pas entendu le roulement des tambours, les coups de canon et la fusillade ? Vous me demandez si les blessés souffrent encore depuis ce temps.

En effet, c'est votre droit ; mais je ne dois pas aller si loin. Sachez bien qu'ici-bas, pas plus que dans les autres mondes ou autres terres, tout a une vie et que la mort n'est qu'apparente et n'est en réalité qu'une métamorphose. Le cliché de Waterloo n'est pas mort ; il a été fait au commencement et durera toujours, en se modifiant il est vrai, mais il est vivant et n'a pas été créé seulement pour nous, mais aussi pour d'autres peuples, d'autres mondes et d'autres terres. Lorsque la bataille fut terminée, le cliché alla sur une autre planète où une autre guerre éclata avec les mêmes coups de canon. Les mêmes armes firent les mêmes blessures. Les mêmes cris de douleur furent poussés. (8-12-1902)

Les clichés passent, agissent et continuent leur route en allant déterminer dans d'autres planètes des actions analogues. On peut ainsi rappeler un cliché et faire revivre un acte du passé. Tout est cliché, et le cliché c'est la vie. Les clichés sont exactement grandeur naturelle.

Des clichés peuvent circuler, voyager, se croiser, l'un à travers l'autre sans se voir, sans se gêner ; ne savez-vous pas qu'il y a plusieurs appartements dans le même appartement ? Mais si vous venez à vous promener dans une voiture et à rencontrer le cliché d'un accident, votre voiture tourne. Si ce cliché rencontre un train, c'est un déraillement ; deux tramways, une collision. Tout dépend de l'endroit où on se trouve.

Le moindre fait à accomplir nous est présenté sous la forme d'un cliché qui sert aussi à plusieurs êtres.

Vous ne pourriez même pas parler si le cliché de vos paroles n'était pas derrière votre tête.

Quelquefois on part avec une idée et on la perd en chemin. Arrivé au but, on ne sait plus ce que l'on voulait faire. C'est que le cliché qui vous avait mis en mouvement ne vous a pas suivi, Alors, en revenant à sa place primitive et dans les conditions où l'on était, on peut souvent retrouver le cliché qui n'est pas encore parti et l'idée vous revient.

Tout être devant le cerveau duquel des images se présentent ne peut, par lui-même, se soustraire à l'obligation de penser et d'agir, tandis que celui pour qui ces images sont comme suspendues est incapable d'aucune action, même de penser.

Voilà comment une bonne voyante peut vous dire qu'une maison sera bâtie là ou ailleurs. C'est que déjà le cliché est là qui attend pour s'attacher à l'esprit d'un architecte qui sera capable de le saisir. L'architecte sera fier de l'idée qu'il s'attribuera, sans savoir qu'il n'est qu'un instrument. (24-2-1 902)

L'homme ne crée rien, il trouve ou retrouve. Un inventeur est celui qui retrouve une idée ; un autre peut chercher durant sa vie entière et ne rien trouver ; mais son travail n'a été perdu ni pour lui ni pour l'humanité et, si un autre rencontre par hasard l'idée qu'il cherchait depuis si longtemps, cela peut tenir à ce que antérieurement cet être avait lui-même pris l'idée ou l'invention d'un autre travailleur inconnu.

On ne peut rien imaginer et rien faire sans la volonté de Dieu. Tout est cliché. Quelle que soit la position de l'âme, elle subit l'impression de ces clichés, aussi bien de face, de côté, que par derrière ; et, par leur impression sur les centres nerveux de la tête, nous pensons et agissons. Tout ce qui arrive est cliché. Il se présente et aussitôt tout contribue à le reproduire matériellement. L'homme qui connaîtrait son existence pourrait le faire venir, le renvoyer, l'avancer ou le retarder et ainsi, en le contrariant, supprimerait ou amoindrirait des malheurs. (24-4-1898)

Les fibres qui sont dans notre cerveau et qui sont croisées jouent le rôle de lentille. Dans chaque cellule de même il y a une lentille qui permet à la lumière du cliché d'être reçue et fixée. C'est là un secret que la

physiologie ne connaît pas. Au fur et à mesure que l'homme travaille et évolue, ses organes se perfectionnent et deviennent aptes à recevoir des clichés de plus en plus parfaits. C'est ainsi qu'un homme entre les mains de qui on mettra du verre fondu ne fera pas une carafe parfaite, telle qu'on lui en présente le modèle ; mais quand il aura assez travaillé, ses organes deviendront capables de percevoir le cliché de cette carafe, et la matière, qui obéit toujours, s'organisera à devenir cette carafe, peut-être même perfectionnée.

Il est certain que celui qui a le droit de commander aux clichés n'a pas besoin de cela. Même sans verre, même dans un milieu où les éléments sont opposés à son travail (où le verre ne fondrait pas), il commandera et la carafe sera faite. Mais cela n'est pas sur la route de tous les hommes et il y en a bien peu qui puissent le faire.

Un cliché est intelligent. La pensée est partout ; mais un cliché n'entend pas la voix de l'homme, parce que l'homme n'est pas dans le même appartement que lui. Jamais un cliché ne s'arrête. Il vient derrière la tête d'un individu, près de son cervelet, une première fois, et l'homme cherche, est inquiet ; souvent il ne trouve pas. Le cliché part alors, et vient le cliché du découragement. Si l'homme le repousse, le cliché initial revient, et l'homme trouve.

Quelquefois il faut plusieurs existences pour cela. Je n'ai jamais vu qu'une fois un cliché s'arrêter; il est resté près de trois quarts d'heure près d'un individu, parce qu'il fallait que l'être qui figurait dans ce cliché, un assassin, subît encore la peine d'assister aux paroles prononcées par l'homme. Mais il sera permis à quelques-uns d'arriver dans le monde où leur voix sera entendue des clichés. Pour cela il faut du temps, de l'amour du prochain ; et cela se résume en un mot : le Ciel demande seulement qu'on ait confiance en Lui. S'il nous est donné de les voir et de les entendre, il faut payer et payer plus qu'on ne peut.

Si l'esprit et le cerveau avaient en même temps Je cliché, ils seraient dans le même appartement et cela n'est pas. Si cela était, nous serions obligés d'agir en même temps que nous pensons. La réflexion n'existerait pas.

L'intuition est du même domaine que l'esprit et dans le même appartement que lui ; la réflexion est du domaine du cerveau.

Le cliché s'imprime d'abord sur les êtres qui sont en nous ; ils ont l'intention d'agir et, se croyant libres, croient avoir pris une décision volontaire ; ils commencent même à agir avant que nous-mêmes nous ayons l'intention d'agir et que l'acte se produise. Ils peuvent même avoir déjà agi deux ou trois jours avant que nous n'agissions.

Il en est de même pour toutes les actions de notre existence. Il nous vient à l'idée de mal faire, c'est une image, un cliché plutôt, qui s'arrête derrière notre cervelet. Si nous luttons contre cette idée et que nous ne commettons pas la mauvaise action, le cliché s'éloigne de nous et va trouver plus loin une autre personne. Mais, comme nous avons lutté contre lui, il a perdu de sa force, il est déjà moins fort lorsqu'il se présente vers elle, et, si cette personne en fait de même et ainsi de suite, le mal se bonifie, il devient bien. Voyez comme nous ferions du bien si nous luttions contre le mal qui se présente à nous. (19-11-1894)

Si l'homme n'est pas certain de faire le bien en une circonstance et qu'il s'abstienne, il a raison et le cliché s'en va. Mais, s'il croit qu'il ferait bien et qu'il ne le fasse pas, il a tort.

Un cliché se présente à vous. Vous avez cru que c'était mal et vous l'avez repoussé. Or cela n'était pas mal. Il se présente une seconde fois avec plus d'intensité. Vous résistez encore. De même une troisième fois. Faites bien attention, car, si vous le repoussez, il ne reviendra plus et quand, plus tard, vous le désirerez, vous ne pourrez plus l'avoir.

L'homme est libre d'accepter ou de refuser un cliché. Mais cette liberté est relative et le résultat final est toujours là. S'il refuse le cliché du mal, il subira quand même la souffrance comme s'il l'avait reçu. Ce n'est pas la vraie liberté. Celui-là seul est libre qui peut faire tout ce qu'il veut sans rendre de comptes à personne.

Cependant la récompense du travail fait cette liberté très relative est si grande, Dieu donne si généreusement pour ce petit effort qu' au lieu de nous révolter, nous devrions être confus de reconnaissance.

Tout est et a été ; quant au sera, ce n'est pas tout à fait cela, ou plutôt ce ne sera pas toujours au même endroit.

Tous doivent subir les clichés, sauf les êtres libres.

Tout est écrit et cependant tout peut être modifié ; mais, pour obtenir un changement, il faut que cela soit utile.
 
Maitre Nizier Anthelme Philippe, de Lyon : explications sur les évangiles : les visions, les nombres, les clichés


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